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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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la rencontre
10/11/2005 01:16
J'étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village lorsque ton chariot d'or apparut au loin pareil à un rêve splendide et j'admirais quel était ce Roi de tous les rois !
Mais les espoirs s'exaltèrent et je pensais : c'en est fini des mauvais jours, et déjà je me tenais dans l'attente d'aumônes spontanées et de richesses éparpillées partout dans la poussière.
Le chariot s'arrêta là où je me tenais. Ton regard tomba sur moi et tu descendis avec un sourire. Je sentis que la chance de ma vie était enfin venue.
Soudain, alors, tu tendis ta main droite et dis : "Qu'as-tu à me donner ?"
Ah ! quel jeu royal était-ce là de tendre la main au mendiant pour mendier ! J'étais confus et demeurai perplexe ; enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé et te le donnai.
Mais combien fut grande ma surprise lorsqu'à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d'or parmi le tas des pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai : "Que n'ai-je eu le coeur de te donner mon tout !".

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Ô Mélancolie
09/11/2005 21:21
Ô Mélancolie
Tu es le bruissement du torrent
Qui coule dans ma tête
L'ombre de la colline
Au soleil couchant
Qui vient de disparaître
Ô Mélancolie
Je me sens épuisée
Le bonheur est-il simple ?
Ma mémoire révélée
S'insinue dans mes veines
Dans le sillage de ma vie
Et des entiers battus
Ô Mélancolie
Quand le soir tu m'entraînes
Dans ces rêves disparus
Je ne puis qu'espérer
Une vie nouvelle
Et pouvoir oublier
Toutes ces choses cruelles
Le soleil s'est couché
Le bleu de mes yeux devient gris
Le bonheur est-il simple
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Seule
09/11/2005 19:36
Il peut t’arriver, quelques fois, De pleurer seule et loin de moi D’être, face à l’adversité, Sans mes bras pour te consoler.
Il peut t’arriver, certains jours, D’avoir besoin de mon amour, Et qu’à ce moment, la distance M’empêche de t’offrir ma présence.
Que puis-je faire, que puis-je dire, Comment te rendre le sourire ? Comment t’apporter ma chaleur Sans te serrer contre mon cœur ?
Comment pourrais-je faire éclore, Dans ton chagrin, du réconfort, Fleuri comme un bouquet de joie Sans me trouver auprès de toi ?
Mais n’oublie pas qu’à chaque baiser, A chaque instant d’intimité, Dans nos regards, dans nos mots doux, Une part de l’autre se glisse en nous.
C’est ainsi que je suis en toi Et qu’une part de tes chagrins S’éloignent et s’envolent vers moi Car ils deviennent aussi les miens.
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Ton regard ....
09/11/2005 19:11

Ton regard me déshabille
Pour une nuit de folies
Je vois dans tes yeux qui brillent
Une envie qui m’émoustille
Je vais te dévorer
Tout entier
Comme une lionne affamée
De ta chair me restaurer

Je me jette sur toi
Tout mon corps est aux abois
Je crois bien que cette fois
Tu ne m’échapperas pas
Je te prends entre mes griffes
Te lacère, te renifle
En guise de prémices
Je t’administre les premiers supplices

Ton regard est affolé
Ton corps je fais braiser
Une nuit endiablée
Puis je reposerai rassasiée
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